La morsure, la pire des choses que je n'ai jamais vécut. Une chose que je devinais être le venin se répandait à une vitesse alarmante à l'intérieur de mon système sanguin, paralysant au passage chacun des muscles de mon corps. J'étais de plus en plus engourdie et des sortes de convulsions avaient commencé à me secouer, me tordre dans tous les sens possibles et inimagninables. Je n'entendais plus rien et ne voyait plus rien, il ne restait plus que moi et cette douleur.Une langue de feu transforma mon sang en lave, j'avais l'impression de brûler de l'intérieur, de me dissoudre à petit feu. Chaque parcelle de mon corps était victime de milliers de petits coups de poignards qui n'avait de cesse que de transpercer mon corps meurtri. Le feu fut remplacé par la glace et je me mis à trembler de tous mes membres. Mon coeur était le plus douloureux, le moindre petit battement déclenchait une vague de souffrance insoutenable. Mes membres engourdis ne me répondaient plus, ils étaient comme paralysé. Je ne sais pas combien de temps avait passé, mais au bout d'un certain temps, la douleur s'atténua en même temps que les battements de mon coeur sans pour autant s'arrêter, et je finis par plonger dans un sommeil sans rêves où seule les ténèbres existaient.
Je finis par revenir petit à petit à moi, et distinguais dans le brouillard qui m'environnait, des bruits indistincts ainsi que des formes.
Un bruit sourd, plus fort et proche que les précédent, me tira totalement de mon sommeil. J'essayais d'ouvrir les yeux mais aucuns de mes membres ne semblaient être sous mon contrôle. Cependant, comme je sentais en capacité d'articuler des mots, j'avais résussi à murmurer le prénom de Aro. Comme si je m'étais trouvé en pleine forêt, j'avais senti quelque chose effleurer la peaume de ma main. Puis, alors que je me croyais seule, j'entendis de nouveau Aro me parler:
-Elena, tu m'entends?
-Oui..., je crois!
-Comment te sens-tu?
-Confuse je dois dire!
-C'est normal , ne t'en fais surtout pas. Tes muscles ne vont pas tarder à refonctionner. dans très peu de temps tu pourras te lever mais en attendant,ménage toi, il faut que tu t'emploies à dominer chacune des émotions qui te traverses, c'est très important.
Ta force, ton intelligence, ta rapidité, ta beauté, toutes tes facultés, tout cela repose sur ta capacité à te contrôler. Très bientôt, tu pourras prendre la mesure de ce que tu es devenue, de ce que tu deviendras.
Promets-moi que dès que tu conservera ton calme, c'est primordial, rien ne peut être fait sans cela.
-Je vous le promets!
-Parfait, je repasserai te voir dans une heure ou deux, et alors commencera ta nouvelle vie, de Volturi.
J'avais les yeux fermés, mais j'étais sure et certaine d'avoir entendu le bruit de ces pas dans le couloir avant qu'il ne s'en aille. Après environ une demi heure, j'avais constaté que mes forces m'étaient revenues et que j'étais capable de bouger et d'ouvrir les yeux. Sans attendre, j'avais ouvert me paupières pour m'apercevoir que tout ce que m'avait dit Aro était vrai, je me trouvais effectivement dans une chambre, alors que la dernière foid ou j'avais fermé les yeux, je me trouvais dans le jardin à me tordre de douleur.
La chambre dans laquelle était immense, elle possédait des murs au papier paint rose comme je l'aimais, les larges fenêtres m'avaient indiqué que dehors la nuit était tombé. J'étais allongé dans un lit à baldaquin, dans des couvertures épaisses et moelleuses qui avait exactement la même couleur que les murs. Ainsi, j'avais remarqué que ma vue avait changé, je pouvais absolument tout distinguer dans la chambre,jusqu'au plus petit grain de poussière qui trainait.
Avec la plus grande des douceurs, je m'étais levée de mon lit pour inspecter les autres changements qui s'étaient opérés sur moi. Heureusement pour moi, une porte semblait mener dans une salle de bain tout proche. Etr ce que j'avais vu dans le miroir m'avait laissé sans voix. Ma peau avait pris une couleur blanche crayeuse, mes cheveux s'étaient allongés d'une douzaine de centimètres mais le détail qui mavait le plus choqué c'était l'éclat mes prunelles qui étaient passés de la couleur vert amande au rouge carmin. Jê portais les mêmes vêtements que lorsque j'étais arrivée, c'est-à-dire un pullover noir, un jean et une paire de vielles tennis noires. J'allais continuer mon inspection si je n'avais as percut des bruits de pas provenant de la pièce voisine. Curieuse, j'étais retournée dans la chambre pour constater que l'hoimme blond qui m'avait accompagné tout le long de mon voyage se trouvait là. Au moment ou il avait posé ses yeux sur moi, il n'avait pas pu dissimuler une expression de réele admiration, et je n'étais pas sure mais je crois bien l'avoir entendu murmurer un whaou. Puis, il s'était repris et m'avait dit:
-Salut, Aro m'envoie te dire qu'il est occupé et qu'il passera te voir plus tard!
-oui d'accord, moi c'est Elena! lui avais-je lancé en lui tendant ma main
-Enchanté, moi c'est Alec! m'avait-il répondu avant de déposer un baiser sur ma main
-Tout le plaisir est pour moi!
-En attendant, si tu le souhaites, je peux t'emmener chasser, tu dois être affamée, non?
-Oui en effet.
Dehors, je courrais sans ressentir aucune fatigue, je survolais littéralement la ville nocturne pour me diriger vers les bois, je guettais, reniflais et cherchais ma proie. Je n'eus pas de peur de penser cela, car étant devenu le prédateur, je devais tuer pour survivre ainsi que pour préserver ceux qui m'entouraient. Le trajet ne sembla durer qu'une minute, jusqu'à ce qu'une délicieuse odeur vint me chatouiller le creux de mes narines. Une odeur qui me faisait saliver avant même que je sache d'où et de quoi elle provenait. Puis, légèrement hésitante, je me stoppais, respirant de façon désordonné. Je ne savais pas trop quoi faire mais j'avais des idées.C'est donc d'un pas décidé que je me dirigeais vers l'endroit d'où semblait provenir l'odeur si alléchante. Il ne me fallut que quelques secondes afin de me rendre, dans une minuscule clairière, ou se trouvait, tout près de moi,un petit troupeau de cerfs qui, à mon grand étonnement,n'avait pas encore remarqué ma présence. D'un pas que je voulais lent et calme, j'avançais vers l'un d'eux, celui-ci ne semblait pas le moins du monde effrayé par ma présence.Tout doucement, je posais, une main tremblante sur le corps chaud de l'animal qui contrairement à ce que je pensais, ne bougea pas d'un millimètre quand en une fraction de seconde, je me jetai sur lui, mes dents elles ne mirent pas plus d'une seconde à transpercer son poil,ses os, et ce qui les séparaient du sang de l'animal. Au moment même ou le sang pénétra ma bouche, je poussais un gémissement de plaisir, d'une parce que le sang étanchait ma soif mais aussi parce que le sang du cerf se révélait meilleur que je ne l'avais escompté. Étant donné que je n'avais aucun élément de comparaison, j'étais entrain de me dire que jamais dans ma courte existence, je n'avais jamais mangé quelque chose d'aussi délicieux. Évidemment, je ne mis que quelques minutes avant de terminer de boire le sang du cerf, et quand je me relevais, je remarquai que ma veste ainsi que la partie la plus basse de mon visage était immaculé du sang de l'animal.Alors, naturellement, j'avais appuyé très fort contre le corps de l'animal pour qu'il s'enfonce dans la terre. Une fois complètement arssasiée, j'étais allé rejoindre Alec qui m'attendait, à la lisière des bois. En arrivant, il m'avait proposé d'aller visiter mes nouveaux appartements:
-Mes nouveaux appartements?
-Oui, tu ne croyais tout de même pas que nous allions te laisser vivre dans une chambre aussi laide et aussi minuscule, si?
-Pour tout te dire, je ne sais pas grand chose. Ni ce que je fais là, ni ce que je dois faire ou ne pas faire, je suis un peu perdue!
-Eh bien laisse moi te conduire à ton nouveau chez toi, je t'expliquerai tout ce que moi je sais sur le trajet!
Sur ce, Alec avait effleuré mon épaule et nous avais fait sortir de cette minuscule chambre. Pendant que nous étions entrain de sortir dehors pour rejoindre mon nouveau chez moi, il m'avait narré un intéressant récit. Il m'avait raconté ce que j'étais devenue et ce dont j'étais dès à présent capable. J'étais une vampire, nouvelle né, capable de térasser tout ou presque tout ce qui se mettrait en travers de ma route, j'étais capable de courrir à la vitesse de la lumière et enfin j'étais capable de voir et de ressentir tout, peut importe l'endroit et l'heure ou je me trouvais. Puis, il m'avait dit que je venais d'entrer par la grande porte dans une riche, forte, belle et grande famille, les Volturis. Que les vampires, comme moi et lui, qui étions dotés de capacités spéciales, avions le droit et le devoir de faire respecter les lois établies et de faire régner la paix dans le monde entier. Que bientôt, je prendrai part à tout cela, mais qu'avant je devais m'instruire, apprendre à me battre et me défendre, apprendre toutes les langues les plus parlées dans ce vaste univers. Une fois que tout cela sera fait, je pourrais enfin évoluer dans ce monde ou je venais de me faire une place, cette éternité qui soffrait à moi.
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