Jeu concours Twilight!!

Coucou chers visiteurs, comme vous êtes nombreux et nombreuses à tomber sur cette première page et sur ce premier article, je me suis dit qu'il ne serait pas trop bête d'en profiter pour mettre en ligne, chaque semaine, un nouveau poème, de mon cru, et pour tous les fans de ma fiction, un poème écrit de la "main" d'un des personnages. Sur ce je vous laisse lire mon oeuvre, n'oubliez pas de me dire vos impressions dans un com, ils sont tous rendus!!

Celui ci s'intitule "Tendre soleil, cher à mon coeur"

Telles les premières lueurs du soleil
Ta douceur me sort de mon sommeil
L'exquise vision de ton visage
M'entraîne dans un tendre voyage

La première étreinte langoureuse
Au contact de ta peau soyeuse
Tel la promenade du bienheureux
Transporte tout mon corps dans les cieux

L'envoûtante vision de ton regard
Dissipe dans mes yeux le brouillard
L'esquisse de ton sourire enchanté
Apparaît tel un voile rose nacré

Le doux son de ton rire exalté
Excite l'envie de t'embrasser
Le plissement de tes yeux souriants
Evoque l'immense tendresse d'un instant

Chaque retrouvaille déchaîne mon émoi
Chaque enlacement m'attire vers toi
Chaque bisou stimule mon amour
Chaque regard fait fondre mon coeur


# Posté le samedi 11 avril 2009 12:24

Modifié le mardi 20 octobre 2009 10:22

Chapitre 1

Chapitre 1
Au cours de ma longue et impétueuse existence.
Je n'ai pas le souvenir d'avoir aspiré à quelque chose de bien particulier.
Me contentant de me laisser porter par cette curiose chose que l'on appelle la vie.
Ainsi qu'au grés des nombreux événements et des années toujours plus furtives qui défilent.
Même si l'imagination elle même m'avait incarnée, jamais je n'aurais pu ne serait-ce qu'imaginer vivre cela.
Laissez moi donc me présenter.
Mon nom est Elena, mon age n'est ni révélable pour tout un tas de raisons, ni intéressant; le moins du monde.
Mon physique n'était pas vraiment ce qui me caractérisait.
Ma peau avait la couleur de la porcelaine, mes cheveux brillaient de lé éclat de la nuit noire.
Mes yeux d'un beau chocolat quand à mon corps, il me semblait... normal.
Effectivement, je n'étais ni complètement, ni fine et magnifique tel la déese de Milo; tout juste élancé.
Jamais alors, mon coeur n'avait connu l'amour; le vrai, l'intemporel mais surtout l'infini.
Parmi tous les souvenirs qui gisent encore et toujours dans ma petite tête.
Il en un qui sans doute aucun, qui me marquera à tout jamais.
Alors, il était incroyablement vigoureux et frais.
Ce souvenir, c'est celui que jhe nourrissais pour ma soeur.
Un sentiment fort et alors, omniprésent; le souvenir de la haine à l' état brut et pur.
Elle qui de plus de mille et une manières.
A la fois très proche mais je le consevais à l' époque; vraiment différentes.
D'ailleurs, je l'appris, bien vite, même un peu trop vite à mon goût, à mes dépends!

Un jour, alors que ma s½ur et moi nous disputions. Tout à changé, irrémédiablement. La dispute à démarré, cette fois, car Taylor mettait une énième fois, sa musique de chambre trop fort.

En effet, elle raffolai des chansons qui passaient en ce temps là, en 1918.

Alors que moi, à l'inverse; je les détestaient et préférait le calme absolu et la sérénité. Qui bien évidemment, fut de courte durée car très peu de temps après, j'allais cogner à la porte de sa chambre à coucher.

Je passais comme cela une heure, à m'égosiller pour qu'elle entende mes veines protestations. Une heure à marteler sa porte pour qu'elle entende enfin raison.

Finalement, je me suis résignée à prendre un blouson et un bon livre puis sortir dehors prendre l'air. Dans les rues de Chicago, l'été se montrait chaud et presque étouffant, et donc me lançait à l'aventure pour trouver un coin tranquille ou je pourrais dévorer le livre épais que j'avais emporté avec moi. En quelques minutes à peine, j'étais presque arrivée au parc municipal quand soudain, par pur accident je percutais quelqu'un. Lorsque je levais enfin les yeux pour voir qui j'avais bousculé, je me surpris à aimer ce que je voyais. La personne en question était un jeune garçon qui à vue d'½il ne devait pas avoir plus de seize ans. Il arborait un sourire éblouissant, qui d'ailleurs me laissa sans voix. Attendant une réaction il m'examina des yeux puis, il me demanda:

-Pardonnez moi, je ne vous ai pas fait mal au moins?

Je ne pouvais pas émettre le moindre son, j'avais été frappé parce que l'on appelle communément le coup de foudre. Puis, me rendant compte que je devais avoir l'air bien sotte, je répondis d'une voix de souris, le sourire aux lèvres:

-Non, je vais bien je vous remercie.

-Vous a-ton déjà dit que vous aviez un sourire magnifique?

Face a cette remarque, je me sentis rougir. Et, je me dis qu'il venais de formuler, exactement ce qui obscurcissait les voix impénétrables de mon esprit. Je finis par lui répondre:

-Non, c'est bien la première fois! Dis-je en constatant que le livre que j'avais dans les mains avant que je ne le bouscule était désormais dans ces mains.

Ensuite, il examina le livre qu'il avait à la main et me le tendit avant de me dire:

-Très bon choix de livre, vous l'avez terminé?

-Pas encore, non!

-Me considèrerez vous comme fous si j'ai l'audace de demander votre prénom?

-Bien sur que non, je m'appelle Elena et vous serais-je indiscrète en vous demandant le votre? Retournais-je la question, joueuse

-Mon nom est Edward! Me répondit-il avant de couvrir ma main d'un baiser aussi léger que l'instant que semblait représenter notre rencontre. J'étais littéralement sous son charme. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, l'horloge toute proche sonna quatre coups qui avaient l'air doux comparés à la force des battements de mon c½ur. Du regard, Edward m'adressa une excuse puis il me dit:

-Ravi d'avoir fait votre connaissance, chère Elena, mais je vais devoir vous laisser.

-Tout le plaisir fut pour moi, Edward!

Sur ce , il tourna les talons et partit. Je me décidais de garder son souvenir dans le fond de mon esprit.
A cet instant, je ne savais plus qui j'étais. Seulement me restait le plaisir de notre rencontre.
L'esprit embrumé, je m'apprêtais à rentrer à la maison, ou le cirque reprendrait.

# Posté le samedi 11 avril 2009 16:35

Modifié le dimanche 12 avril 2009 09:07

Chapitre 2

Chapitre 2
Ma tête me faisait horriblement mal. Comme si on m'avait assomée avec un objet très très lourd. J'hésitais à ouvrir les yeux, de peur de découvrir ce dont mes ravisseurs avaient l'air. Ces similizombies qui avaient probablement tué ma famille, qui le savait?
Je sentais que j'étais installée dans une voiture ou peut-être un avion. Puis, tout près de moi, j'entendis une voix chuchoter:

-Elle est réveillée? dit une voix douce d'homme

-Oui, je pense qu'elle l'est, écoute sa respiration! dit une autre voix de femme cette fois

-Tu as raison! dit une autre voix de femme

-En tout cas, qu'elle soit endormie ou réveillée, elle n'en est pas moins belle, même pour une humaine!

-Souviens toi Alec, que dans 9 heures, ce sera à Aro, Caius et Marcus qu'il faudra qu'elle plaise; et non à toi! Intervins soudain la femme

Et cela ne m'inspirait tellement pas que je n'ouvris pas les yeux et entrepris de me rendormir silencieusement. Rendormie, me revint en mémoire l'attaque de mon foyer.
Des gens bizarres étaient d'abord entrés chez nous. De ma chambre, j'avais entendu ma mère dire: "Non, vous n'aurez pas ma fille". Puis, il y eut des bruits de fracas. Prenanr peur, j'entrepris de sortir par la fenêtre de ma chambre. Et même pas une minute plus tard, je découvris que quelqu'un derrière moi, rouvrais la fenêtre que j'avais fermée derrière moi. Le reste se passa très vite, alors que je courais pour aller me cacher dans les bois qui entourait notre maison. Et je ne savais alors pas si c'était vrai mais je crus que lorsque je m'étais précipitée dans les buissons, ils s'étaient écartés et m'avaient laissé entrer pour ensuite me cacher, je l'aurais juré.
Evidemment, mes ravisseurs étaient toujours après moi et m'avaient suivis dans les bois. Et alors que je sentais quelqu'un approcher; j'avais sombré dans l'inconscience.

Prenant mon courage à deux mains, j'avais finalement ouvert les yeux. Le conducteur, un homme assez grand, blond, avec des traits fins. Celle qui se trouvait à sa gauche, était exactement pareil sauf qu'elle elle ressemblait comme deux gouttes d'eau à une poupée de porcelaine.
A ma droite, ce trouvait,une femme, tellement... tellement splendide qu'on ne pouvait que supposer que c'était une déese de beauté.Et enfin à ma gauche,se trouvait un homme, bizarre et renforgné, il était le seul dans cette voiture à qui je n'imaginais pas parler une seconde.Ils avaient cependant tous un point commun, leur peau était d'un blanc crayeux, auquel je n'avais aucune explication.
De mon coté, j'avais toujours très mal à ma tête et je remarquais que mes poignets étaient attachés avec ce qui me semblait être un morceau de bois tordu. Lorsque je dégnais regarder par la fenêtre de ma magnifique voisine, j'apercus seulement un panneau nous indiquant que nous entrions dans une ville appelée Volterra. D'ailleurs, nous nous sommes vite arrêtés dans celle-ci. L'homme blond m'avait aidé à sortir de la voiture et me lançait des regards interrogateurs; cela devait certainement être lui qui avait fait tant d'éloge à mon propos alors que les autres m'ignoraient. Les quatre personnes qui m'avait enlevées, me conduisirent à l'intérieur de quelque chose qui ressembalt à une énorme résidence. Une fois à l'intérieur, ils me firent passer par tout un tas d'ascenceurs et par un bureau que semblait tenir une femme qui semblait mégrelette et fragile. Enfin,ils me conduisirent vers une immense pièce, au fond de laquelle se trouvait, trois hommes au tint crayeux assis sur des sortes de trônes. Dès que leurs regards se posèrent sur nous, l'un deux se leva. Il semblait avoir un peu plus d'une trentaine d'année. Et comme si j'avais été dotée d'une seconde tête ou de pieds palmés, il n'eut d'yeux que pour moi. Si ceux qui me flanquait ne marquèrent aucune réaction, la femme poupée parut se figer. Aussitôt, l'homme qui ne me quittais pas du regard demanda:

-Cette jolie jeune femme vous a-t-elle posé problème?

-Non aucun maître! Sa mère ne nous à posé aucune difficulté, quand à elle, elle n'a pas ouvert la bouche ni esquissé le moindre mouvement depuis que nous avons quitté Chicago.

-Pas la moindre parole, pas le moindre mouvement?

-Absolument rien maître!

-Et si nous laissions cette demoiselle nous donner son prénom?

# Posté le samedi 11 avril 2009 17:15

Modifié le dimanche 12 avril 2009 09:33

Chapitre 3

Chapitre 3
Sous l'effet de sa question, je m'étais pétrifiée.
Personne ne s'était adressé à moi, du moins pas directement. L'homme qui m'avait parlé sembla capter ma frayeur. D'ailleur, il se leva, s'approcha de moi, et me dit:

-N'aie pas peur, personne ici ne te fera le moindre mal! Laissez nous! ordonna-t-il à mes accompagnateurs

En une seconde, dans la pièce il ne restait plus que moi et les trois hommes étranges.Une fois de plus, l'homme me demanda mon prénom, et cette fois je parla:

-Elena, je m'apelle Elena. Me permettez-vous une question?

-Oui évidemment, parle jeune Elena, nous t'écoutons! me dit l'homme avec passion

-Pourrais-je savoir qui vous êtes et ce que je fais ici?

-Bien entendu, tu es en droit de savoir.
Je m'apelle Aro, et mes frères se nomment Caius et Marcus, me dit-il en désignant les deux autres hommes,
les personne qui t'accompagnaient sont Alec, Félix, Heidi et Jane.
Et la raison de ta présence est que tu es particulière et que nous voulons te proposer de faire de cette particularité une force.

-Particulière, moi? Mais que voulez-vous dire?

-Elena, en plus d'être intelligente et belle, il se trouve que tu es en possession de capacités très spéciales!

Il pensait certainement éclairer ma lanterne mais il ne faisait que m'embrouiller encore plus:

-Ne l'as-tu pas remarqué, chaques fois que tu es as besoin, des choses étranges voir douteuses se passent!

-Mais.. mais comment le savez-vous?

-Peut importe la manière dont nous le savons. Le fait est que nous souhaitons faire de toi non seulement un être supérieur mais aussi mais nous pouvons également faire croître tes capacités pour qu'elles deviennent un véritable don.

Là il avait marqué un point.
De plus, j'avais toute ma vie pensé à tout le monde appart moi, et il était grand tant que cela change. Mes parents et Taylor pouvaient tout à fait se passer de moi le temps que je devienne un être supérieur et que mon soit disant don prenne de l'ampleur:

-J'accepte! clamais-je fière de moi

D'ailleurs,Aro, Caius et Marcus prirent des airs contents avant que Caius ne dise:

-Bien, maintenant lequel d'entre nous veut veut se charger d'en faire l'une des nôtres?

De toute façon, j'avais pris ma décision et ce n'allait pas être un bizutage ou une bétise qui allait me faire reculer. Aro et Marcus avaient entendu ce que leur frère venait de dire. Et ce fut Aro qui n'avait passé de me regarder qui répondit le premier:

-Moi! Et pour ce faire, j'ai décidé que nous serons seuls!

-Et pourquoi souhaites-tu être seule avec elle, as-tu l'intention de la transformer ici?

-Mes frères, je suis sur de moi.
Et si je veux que nous soyons seuls c'est pour pouvoir lui expliquer ce qu'elle va devenir en entrant dans notre famille; et pour faire tout cela, je vais l'emmener dans notre jardin personnel.

-Très bien, si tu es sur, fais comme bon te semble! lui répondit amicalement Marcus

Sur ce; Aro passa un bras autour de moi et nous sortîmes de la pièce. Dans le couloir, nous croisâmes mes accompagnateurs avec qui il n'échangea qu'un seul regard avant qui nous continuions notre chemin. Après une minute, nous nous rendîmes dans ce qu'il appelait un jardin. Un jardin incroyablement grand et magnifique. Il y avait des centaines de types de fleurs et au moins le même nombre de types d'arbres. Le comble du bohneur résidait dans le fait que pour se balader, se reposer, se détendre et apprécier ce fabuleux jardin, il y avait des tas et des tas de chemins en carrelage avec leur lot de banc confortables, des kiosques, des pelouses à perte de vue et enfin à l'entrée et tout autour du jardin, il y avait comme une forêt dense. Cela devait certainement coûter beaucoup beaucoup d'argent d'entretenir un tel petit coin de paradis. Et qu'est-ce que cela devait être lorsque la pluie était battante, ou lorsque la grêle perlait, ou encore lorsque la neige tombait.
J'allais continuer à détailler dans ma tête mais Aro me sortit de mes pensées en disant:

-Si tu le souhaites, une fois transformée,ce jardin sera tien également. Il n'y aura qu'une seule règle que tu devras respecter. Tu devras toujours venir seule ici, ou avec moi ou avec un de mes frères.

-C'est vrai? demandais-je euphorique

-Oui, évidemmment! répondi-t-il

Arrivés sur une des vaste pelouse, et comme le temps était radieux, nous nous sommes assis. Puis, Aro a demandé:

-Chère Elena, peux-tu me dire ce que tu sais des vampires?

-Les vampires? Eh bien je sais que ce sont des êtres immortels. Qu'ils doivent boire du sang frais pour rester en vie. Et enfin, la plupart du temps, ce sont des être instables émotionellement!

-Je vois que tu sais beaucoup de choses. Il y a pourtant des informations qui te manquent. En plus d'être des êtres immortels, les vampires sont dotés d'une force incroyable et d'une vitesse inouie, surtout durant leur première année. Après cette première année, la force et la vitesse incroyable perdurent seulement ce n'est plus pareil, plus aussi impressionnant qu'alors. Ensuite, il faut que tu saches que le coeur des vampires ne bat pas. Les vampires peuvent pleurer mais leur larmes ne coulent pas. Et enfin, si les femmes qui sont vampires n'étaient pas enceintes au moment de leur transformation, la procréation devient impossible à jamais.

-Je comprends.. mais pourquoi me racontez-vous cela?

-Parce que c'est ce que tu as choisi de devenir voila pourquoi. Elena, une fois que tu seras transformée, tu seras considérée comme ma fille, tout le monde te considèrera comme telle, même moi et mes frères. Peux-tu accepter cela?

Donc , il me proposait de devenir vampire et qu'il devienne mon père adoptif. Je ne savais pas encore ce qui m'attendait mais j'acceptais sans tarder. Une fois que j'eus annoncé ma décision à Aro, il se pencha sur mon coup et me mordit!

# Posté le samedi 11 avril 2009 17:16

Modifié le lundi 13 avril 2009 12:18

Chapitre 4

Chapitre 4
La morsure, la pire des choses que je n'ai jamais vécut. Une chose que je devinais être le venin se répandait à une vitesse alarmante à l'intérieur de mon système sanguin, paralysant au passage chacun des muscles de mon corps. J'étais de plus en plus engourdie et des sortes de convulsions avaient commencé à me secouer, me tordre dans tous les sens possibles et inimagninables. Je n'entendais plus rien et ne voyait plus rien, il ne restait plus que moi et cette douleur.Une langue de feu transforma mon sang en lave, j'avais l'impression de brûler de l'intérieur, de me dissoudre à petit feu. Chaque parcelle de mon corps était victime de milliers de petits coups de poignards qui n'avait de cesse que de transpercer mon corps meurtri. Le feu fut remplacé par la glace et je me mis à trembler de tous mes membres. Mon coeur était le plus douloureux, le moindre petit battement déclenchait une vague de souffrance insoutenable. Mes membres engourdis ne me répondaient plus, ils étaient comme paralysé. Je ne sais pas combien de temps avait passé, mais au bout d'un certain temps, la douleur s'atténua en même temps que les battements de mon coeur sans pour autant s'arrêter, et je finis par plonger dans un sommeil sans rêves où seule les ténèbres existaient.
Je finis par revenir petit à petit à moi, et distinguais dans le brouillard qui m'environnait, des bruits indistincts ainsi que des formes.
Un bruit sourd, plus fort et proche que les précédent, me tira totalement de mon sommeil. J'essayais d'ouvrir les yeux mais aucuns de mes membres ne semblaient être sous mon contrôle. Cependant, comme je sentais en capacité d'articuler des mots, j'avais résussi à murmurer le prénom de Aro. Comme si je m'étais trouvé en pleine forêt, j'avais senti quelque chose effleurer la peaume de ma main. Puis, alors que je me croyais seule, j'entendis de nouveau Aro me parler:

-Elena, tu m'entends?

-Oui..., je crois!

-Comment te sens-tu?

-Confuse je dois dire!

-C'est normal , ne t'en fais surtout pas. Tes muscles ne vont pas tarder à refonctionner. dans très peu de temps tu pourras te lever mais en attendant,ménage toi, il faut que tu t'emploies à dominer chacune des émotions qui te traverses, c'est très important.
Ta force, ton intelligence, ta rapidité, ta beauté, toutes tes facultés, tout cela repose sur ta capacité à te contrôler. Très bientôt, tu pourras prendre la mesure de ce que tu es devenue, de ce que tu deviendras.
Promets-moi que dès que tu conservera ton calme, c'est primordial, rien ne peut être fait sans cela.

-Je vous le promets!

-Parfait, je repasserai te voir dans une heure ou deux, et alors commencera ta nouvelle vie, de Volturi.

J'avais les yeux fermés, mais j'étais sure et certaine d'avoir entendu le bruit de ces pas dans le couloir avant qu'il ne s'en aille. Après environ une demi heure, j'avais constaté que mes forces m'étaient revenues et que j'étais capable de bouger et d'ouvrir les yeux. Sans attendre, j'avais ouvert me paupières pour m'apercevoir que tout ce que m'avait dit Aro était vrai, je me trouvais effectivement dans une chambre, alors que la dernière foid ou j'avais fermé les yeux, je me trouvais dans le jardin à me tordre de douleur.
La chambre dans laquelle était immense, elle possédait des murs au papier paint rose comme je l'aimais, les larges fenêtres m'avaient indiqué que dehors la nuit était tombé. J'étais allongé dans un lit à baldaquin, dans des couvertures épaisses et moelleuses qui avait exactement la même couleur que les murs. Ainsi, j'avais remarqué que ma vue avait changé, je pouvais absolument tout distinguer dans la chambre,jusqu'au plus petit grain de poussière qui trainait.

Avec la plus grande des douceurs, je m'étais levée de mon lit pour inspecter les autres changements qui s'étaient opérés sur moi. Heureusement pour moi, une porte semblait mener dans une salle de bain tout proche. Etr ce que j'avais vu dans le miroir m'avait laissé sans voix. Ma peau avait pris une couleur blanche crayeuse, mes cheveux s'étaient allongés d'une douzaine de centimètres mais le détail qui mavait le plus choqué c'était l'éclat mes prunelles qui étaient passés de la couleur vert amande au rouge carmin. Jê portais les mêmes vêtements que lorsque j'étais arrivée, c'est-à-dire un pullover noir, un jean et une paire de vielles tennis noires. J'allais continuer mon inspection si je n'avais as percut des bruits de pas provenant de la pièce voisine. Curieuse, j'étais retournée dans la chambre pour constater que l'hoimme blond qui m'avait accompagné tout le long de mon voyage se trouvait là. Au moment ou il avait posé ses yeux sur moi, il n'avait pas pu dissimuler une expression de réele admiration, et je n'étais pas sure mais je crois bien l'avoir entendu murmurer un whaou. Puis, il s'était repris et m'avait dit:

-Salut, Aro m'envoie te dire qu'il est occupé et qu'il passera te voir plus tard!

-oui d'accord, moi c'est Elena! lui avais-je lancé en lui tendant ma main

-Enchanté, moi c'est Alec! m'avait-il répondu avant de déposer un baiser sur ma main

-Tout le plaisir est pour moi!

-En attendant, si tu le souhaites, je peux t'emmener chasser, tu dois être affamée, non?

-Oui en effet.

Dehors, je courrais sans ressentir aucune fatigue, je survolais littéralement la ville nocturne pour me diriger vers les bois, je guettais, reniflais et cherchais ma proie. Je n'eus pas de peur de penser cela, car étant devenu le prédateur, je devais tuer pour survivre ainsi que pour préserver ceux qui m'entouraient. Le trajet ne sembla durer qu'une minute, jusqu'à ce qu'une délicieuse odeur vint me chatouiller le creux de mes narines. Une odeur qui me faisait saliver avant même que je sache d'où et de quoi elle provenait. Puis, légèrement hésitante, je me stoppais, respirant de façon désordonné. Je ne savais pas trop quoi faire mais j'avais des idées.C'est donc d'un pas décidé que je me dirigeais vers l'endroit d'où semblait provenir l'odeur si alléchante. Il ne me fallut que quelques secondes afin de me rendre, dans une minuscule clairière, ou se trouvait, tout près de moi,un petit troupeau de cerfs qui, à mon grand étonnement,n'avait pas encore remarqué ma présence. D'un pas que je voulais lent et calme, j'avançais vers l'un d'eux, celui-ci ne semblait pas le moins du monde effrayé par ma présence.Tout doucement, je posais, une main tremblante sur le corps chaud de l'animal qui contrairement à ce que je pensais, ne bougea pas d'un millimètre quand en une fraction de seconde, je me jetai sur lui, mes dents elles ne mirent pas plus d'une seconde à transpercer son poil,ses os, et ce qui les séparaient du sang de l'animal. Au moment même ou le sang pénétra ma bouche, je poussais un gémissement de plaisir, d'une parce que le sang étanchait ma soif mais aussi parce que le sang du cerf se révélait meilleur que je ne l'avais escompté. Étant donné que je n'avais aucun élément de comparaison, j'étais entrain de me dire que jamais dans ma courte existence, je n'avais jamais mangé quelque chose d'aussi délicieux. Évidemment, je ne mis que quelques minutes avant de terminer de boire le sang du cerf, et quand je me relevais, je remarquai que ma veste ainsi que la partie la plus basse de mon visage était immaculé du sang de l'animal.Alors, naturellement, j'avais appuyé très fort contre le corps de l'animal pour qu'il s'enfonce dans la terre. Une fois complètement arssasiée, j'étais allé rejoindre Alec qui m'attendait, à la lisière des bois. En arrivant, il m'avait proposé d'aller visiter mes nouveaux appartements:

-Mes nouveaux appartements?

-Oui, tu ne croyais tout de même pas que nous allions te laisser vivre dans une chambre aussi laide et aussi minuscule, si?

-Pour tout te dire, je ne sais pas grand chose. Ni ce que je fais là, ni ce que je dois faire ou ne pas faire, je suis un peu perdue!

-Eh bien laisse moi te conduire à ton nouveau chez toi, je t'expliquerai tout ce que moi je sais sur le trajet!

Sur ce, Alec avait effleuré mon épaule et nous avais fait sortir de cette minuscule chambre. Pendant que nous étions entrain de sortir dehors pour rejoindre mon nouveau chez moi, il m'avait narré un intéressant récit. Il m'avait raconté ce que j'étais devenue et ce dont j'étais dès à présent capable. J'étais une vampire, nouvelle né, capable de térasser tout ou presque tout ce qui se mettrait en travers de ma route, j'étais capable de courrir à la vitesse de la lumière et enfin j'étais capable de voir et de ressentir tout, peut importe l'endroit et l'heure ou je me trouvais. Puis, il m'avait dit que je venais d'entrer par la grande porte dans une riche, forte, belle et grande famille, les Volturis. Que les vampires, comme moi et lui, qui étions dotés de capacités spéciales, avions le droit et le devoir de faire respecter les lois établies et de faire régner la paix dans le monde entier. Que bientôt, je prendrai part à tout cela, mais qu'avant je devais m'instruire, apprendre à me battre et me défendre, apprendre toutes les langues les plus parlées dans ce vaste univers. Une fois que tout cela sera fait, je pourrais enfin évoluer dans ce monde ou je venais de me faire une place, cette éternité qui soffrait à moi.

Ce chapitre vous a plus, 30 com'zz seront nécessaires si vous voulez la suite alors à vos claviers et bonne lecture

# Posté le dimanche 12 avril 2009 14:24

Modifié le jeudi 04 juin 2009 11:14